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Plaidoyer pour un océan propre (Collectif contre les rejets en mer)

 

(Février 2005)

A Paris ouverture d'une conférence internationale sur la préservation des espèces, sous la présidence de Jacques Chirac, président de la République. Un constat : l'homme est le principal responsable de la disparition progressive des espèces !

Les pollutions de l'eau, des sols et de l'air en sont responsables : elles, contribuent à la dégradation des espaces naturels, et menacent de contaminer les chaînes alimentaires.

Parmi les espèces les plus menacées :

  • 46% des poissons ;
  • 86 % des crustacés ;
  • 45 % des mollusques.

Ces données ne sont pas fournies par Le POULP, mais figurent sur la liste rouge de l'UICN (Union Mondiale pour la Nature), entité regroupant Etats, ONG, scientifiques et organismes gouvernementaux. Le dernier recensement date de 2004.

A Londres, c'est la commission OSPAR (pour la protection du milieu marin de l'Atlantique nord-est) qui dresse un bilan de santé inquiétant du milieu marin. Et formule les mises en garde suivantes :

  • L'immersion des matériaux de dragage peut donner lieu à un apport de contaminants du milieu marin.
  • L'élimination des matériaux de dragage en mer influe ainsi sur l'environnement, tant chimique bactériologique que physique. .

A l'Ile de Groix c'est toute la population avec son Maire, suivi du conseil municipal, des pêcheurs professionnels et des associations qui refusent le clapage au large de l'Ile de Groix des 30 000 m3 de boues portuaires provenant du port de Lorient.

Téléchargez la déclaration du Maire de Groix

Le Collectif contre les rejets en mer, ce sont les associations :

  • CEBA (Coordination Environnement du Bassin d'Arcachon)
  • NEBVA
  • AVECICM
  • LES AMIS DU LITTORAL NORD BASSIN
  • QUAI DES CABANES
  • AU PORT LA TESTE
  • PROTECTION ET AMENAGEMENT DE LEGE CAP-FERRET
  • SAUVEGARDE DU SITE D'ARCACHON

Les plastiques, les fûts, les tubes cathodiques et une variété infinie de détritus qui jonchent nos plages. Une catastrophe pour la Nature, un coût considérable pour les collectivités. Des milliers de tonnes de déchets dorment ainsi au fonds des océans, prés des cotes. A la Teste-de-Busch des bénévoles sous l'égide de la mairie, ramassent en une demi-journée sur la plage de la Salie, la capacité de deux grandes bennes remplies ras bord.

 

Téléchargez le plaidoyer pour un océan propre !

 

 

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Le Wharf de la salie, à l'origine, devait déverser ses eaux usées, sans traitement, à plus de 4 kms de la côte. Actuellement, il mesure 792 m, et déverse des effluents à 300 m du rivage avec un traitement primaire, sans traitement biologique.

Bien qu'il ne figure dans aucun guide touristique de la région, la revue " GEO ", mondialement connue, a publié une vue aérienne de l'Egout de la salie avec une belle tache autour de l'émissaire (voir photo).

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