En france et en europe, à l'intérieur des terres
ou en bord de mer, la gestion déchets d'activités
et de types ménagers, s'inscrit aujourd'hui dans un
contexte structuré, où des réponses
concrètes existent. Les déchetteries portuaires,
les nombreuses opérations "ports propres",
la chartes des plansanciers, la fédération
française des ports de plaisance, sont autants d'opérations
et d'équipements réalisés sur les zones littorales
et fluviales, pour permettre d'organiser une gestion durable des
déchets.
Dans
les autres pays industrialisés comme par exemple le
Japon, l'Autralie, la Nouvelle Zélande, le Canada, certains
Etats US comme la Californie et bien d'autres encore, des progrès
considérables ont également été obtenus
en développant des infrastructures, des filières
de recyclages et de valorisation pour la déchets, y compris
sur la délicate question des déchets en mer et issus
des activités nautiques.
En
revanche, les déchets produits dans les pays pauvres,
en voie de développement, mais également les territoires
insulaires (qu'ils soient indépendants ou territoires
de pays industrialisés) ont encore à faire face
à des difficultés majeures en matière de
traitement des déchets. Ainsi, la question des piles
et accumulateurs usés, produits en zones insulaires, est
un exemple de difficultés que rencontrent ces territoires
(cas de la Nouvelle-Calédonie...), car il cumule le manque
de filière de traitement et de recyclage (coûts de
transport élevés, éloignement trop important,
absence de filières locales...) à la dangerosité
immédiate du déchets abandonné.
Il
convient alors, pour nous voyageur, d'anticiper ces problèmes
locaux, pour ne pas apporter par effet de masse (cas de la
mer rouge...) de nombreux déchets qui ne trouveront
comme exutoire final, que l'abandon sauvage, l'enfouissement
sur la plage, la mer ou quelques sites naturels isolés
et soumis à la faune local.
Le
simple de fait de ramener ses piles usées après
un séjour de plongée (lampes, flash, appareil photos...)
est un geste fort sur le plan local. Exemple, le centre de plongée
Océanium, possède déjà deux fûts
de 200 litres de piles usées, sans aucune solution de retraitement
satisfaisante locale (Sénégal).
Les
déchets d'entretien du bateau :
L'exploitation
d'un bateau de plongée ou d'une flotte, engendre les opérations
d'entretien et de fonctionnement, génératrices de
déchets. Il sera ainsi produit :
- des eaux
résiduelles de fonds de cale (souillées par des
hydrocarbures, du carburant...) ;
- des résidus
huileux (huiles de vidange, huiles hydrauliques...) ;
- des résidus
de peinture et de solvants lors des opérations de carénage
;
- des chiffons
et vêtements de protection souillés lors des opérations
de carénage ou d'entretien du moteur ;
- des emballages
souillés (bidons de peintures, d'huiles, de vernis, de
colles...) ;
- la révison
du matériel de sécurité (fusées
de détresse périmmés, médicamments
périmmés, piles et accumulateurs...) ;
- des lampes
de feux ;
- .../...

Début
Les
déchets d'entretien du matériel de gonflage et de
plongée :
L'exploitation
de rampes de gonflage, engendre les opérations d'entretien
et de fonctionnement, génératrices de déchets.
Il sera ainsi produit :
- des résidus
huileux (huiles de vidange, huiles hydrauliques...) ;
- des résidus
de solvants ;
- des chiffons
et vêtements de protection souillés lors des opérations
d'entretien du compresseur ;
- des emballages
souillés (aérosols, huiles,...) ;
- des flexibles
usés ;
- des résidus
de graisses ;
- des résidus
de plombs ;
- .../...
Début
Les
déchets du plongeur :
la
pratique de la plongée est bien entendu peu génératrice
de déchets en soit. pour autant, la part individuellle
peut amplement contribuer à de réels progrès
en matière de comportements sur la question des déchets,
ne serait-ce que pour la dimension symbolique. Les déchets
ainsi produits sont :
- des piles
etr accumulatuers usés ;
- des emballages
plastiques, métalliques et verre ;
- des eaux
de rincages (utilisation massive de la ressource...) ;
- des mégots
de cigarettes ;
- .../...
Début