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![]() © F. Bassemayousse |
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| La Commission Baleinière Internationale | |||||||||||||||||
| La Commission Baleinière Internationale (CBI) a été créée par la Convention de Washington (1946). Elle était à l’origine destinée à assurer « la conservation judicieuse de l’espèce baleinière et, partant, de rendre possible le développement ordonné de l’industrie baleinière ». Au fil des décennies, cependant, la CBI s’est progressivement donné pour mission la conservation des baleines. | |||||||||||||||||
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- à un texte
fondateur souple, qui permet à ses membres de contourner ses décisions,
y compris les plus importantes, telles - à une diplomatie
active du Japon qui vise à élargir le camp des |
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| A quoi sert la CBI ? La CBI a notamment
pour rôle de : Par ailleurs, la Commission
stimule, coordonne et subventionne la recherche sur les baleines. Elle
publie des données et des études scientifiques, elle encourage
la recherche sur des questions parallèles, telles que les méthodes
de capture non cruelles. |
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| Comment
fonctionne-t-elle ? La CBI compte 66 pays en 2006, dont 17 Etats membres de l’Union européenne. La France en fait partie depuis l’origine. La CBI se réunit chaque année dans un des Etats parties : en 2005 à Ulsan en Corée, en 2006 (du 16 au 20 juin) à Saint-Christophe-et-Niévès, îles des Caraïbes proche de la Guadeloupe, et en 2007 en Alaska (Etats-Unis). Les décisions
de la CBI sont préparées par des comités (scientifique,
de conservation), sous-comités |
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![]() © F. Bassemayousse |
Le moratoire de 1982. En 1982, les populations de la plupart des espèces de baleines avaient été réduites de plus de 80% par la chasse industrielle. Face à la menace d’extinction de certaines espèces, la CBI a interdit provisoirement l’exploitation commerciale des grands cétacés par un moratoire. Elle a toutefois autorisé la chasse à des fins scientifiques ainsi que la chasse aborigène de subsistance au Danemark (Groënland), en Russie (Sibérie), à Saint-Vincent et les Grenadines (Caraïbes), et aux Etats-Unis d’Amérique (Alaska), selon des quotas précis. Le moratoire est appliqué depuis 1986. Il est toujours en vigueur. Il prévoyait
également de dresser, à partir de 1990, un bilan de l’impact
de cette mesure sur les populations de cétacés et d’envisager
des modifications quant au rétablissement des quotas de chasse
pour certaines espèces, en cas de reprise de la chasse commerciale. |
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| Photos
F. Bassemayousse et J. Sarano Texte Véronique Sarano |
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